les castagnettes de casse noisette

chroniques d’ une parisienne casse bonbon

 

clerks … videoclub parceque.

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On ne pourrait décemment pas oublier de faire une petit clin d’ oeil à ce haut lieu de la culture du 5ème arrondissement dirigé par nos deux Laurel et Hardy des temps modernes, Mickaël et Fabien… ici vous trouverez aussi bien Stalker de Tarkowski que Die hard 4… si vous vous demandez d’ un air dubitatif ce que vaut le dernier film de monsieur x, on se fera une joie de mettre fin a vos doutes par un  » ne prenez pas ça c’ est de la merde » sans appel… n’ est pas commerçant qui veut!

Ici, dans un joyeux bordel organisé, vous pourrez obtenir une avis sincère sur un film ou discuter du dernier match de l’OL… ( voir l’ article titré footus horribulus). vous pourrez profiter de l’humour redondant de Fabien et du légendaire « ça ne nous intéresse pas  » de Mickaël… En bonus toujours de la bonne musique en fond sonore (sauf quand c’ est Fabien qui choisit c’ est à dire une fois sur deux…)

bref plein de films, plein d’ humour (dont quelques miettes traînent par terre spéciale dédicace à Fabien). Si vous êtes une fille sachez que ce dernier est célibataire et que oui, il y a moyen. attention s’il ne sourit pas et qu’il a l’ air concentré ou triste c’ est que l’ OM s’ est fait laminer. et alors là repassez plus tard!
Nos deux accolytes en plein labeur…

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quelques une de leurs fameuses devises… c’ est pas parce qu’on vous loue des films qu’on est obligé d’ aimer les mêmes…c’ est pas parce qu’on a vu Rocky qu’on a pas compris Mulholland drive… c’ est pas parce qu’on a un vidéoclub qu’on doit se coiffer…c’ est pas parce qu’ils vous servent qu’ils vous aiment…etc etc

videoclub Clerks – 8 rue des écoles 75005 Paris – www.clerksvideo.com

 

 

Dans : culture et confiture
Par lescastagnettes
Le 17 avril, 2008
A 19:34
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to be or not to be funky…

Samedi 12 avril dans le cadre du festival banlieues bleues – jazz en seine saint denis – nous avons assisté au concert de Maceo Parker . Première partie le Rigolus big bang, à mi chemin entre jazz et fanfare à la Kusturica…Il ne manquait plus que les poules et les cochons. Ensuite, arrivée de la star de la soirée, l’ ex saxophoniste du parrain de la soul et de Prince: Au programme funk funk et re funk, un petit hommage à Ray Charles, et aussi une fille bourrée qui dansait comme un pied et n’ a pas arrêté de me mettre ses cheveux dans la figure toute la soirée.
 

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Maceo Parker: saxophone alto, voix, clarinette Marta High: voix

Ron Tooley: trompette Dennis Rollins: trompette Will Boulware: claviers

Bruno Speight: guitare Rodney « skeet » Curtis: basse Jamal Thomas: batterie

 

 

Dans : culture et confiture
Par lescastagnettes
Le 13 avril, 2008
A 14:42
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soirée balanchine forsythe noureev à L’opéra

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Jeudi 3 avril…

une soirée morose qui s’ annonce – Mika travaille et la télé propose un programme frisant le pathétique. C’ était sans compter sur cette chère Sandra, qui comme à son habitude, appelle à la dernière minute (mais on ne va pas la blâmer cette fois çi) pour me proposer de l’ accompagner à l’ opéra pour une soirée de Gala. Qui, soit dit en passant commence dans la demi heure. J’ enfile mes bottes. attrape au vol un chinois dans la rue de la Montagne ste Geneviève, et chope par miracle le 87 direction Bastille. là, entre deux mamies je peux manger mon chinois ( par là j’ entends une barquette de poulet aux nouilles sautées)

Je retrouve ma comparse sur les marches et nous entrons dans l’opéra à moins de 30 secondes de la fermeture des portes. Au 6ème étage,les danseurs ont l’ air de mouches et j’ ai dans ma précipitation oublié mes lunettes. Je passe donc la soirée à plisser les yeux.

le gala commence par ce moment on ne peut plus chiant qu’ est le défilé de l’ opéra. pendant 20 minutes tous les membres de la maison du petit rat au danseur étoile, viennent faire la révérence. certains sont très applaudis cette saison. C’ est le cas de Nicolas Le riche (comme d’ habituuuuudeeeuuu) et de Wilfried Romoli ( qui semblerait-il a eu des ennuis de drogue et aurait glissé dans la spirale de la coke)

Ensuite place au « vrai » programme. Il débute avec un classique de Balanchine, Les quatre tempéraments. (sur la photo) C’ est une très belle chorégraphie sur une belle musique de Hindemith, qui utilise les pas les plus typiques du chorégraphe américain, et joue beaucoup sur les lignes du corps. certains duos sont très réussis, d’autres manquent un peu d’ entrain…

On poursuit avec des extraits de Raymonda dans la chorégraphie de Rudolf Noureev. Et là je ne vais pas m’étendre, car a moins d’ avoir une musique exceptionnelles ( Roméo et Juliette de Prokofiev par exemple) les ballets dans le plus pur style classique m’ intéressent beaucoup moins que lorsque j’ avais dix ans…cela dit, très belle variation de Delphine Moussin en Raymonda, sur la fin de cette partie.

En dernière partie de soirée un ballet de William Forsythe très hétérogène… une première partie captivante avec un jeu de lumière très très beau et des ensembles particulièrement réussis. la seconde partie est beaucoup moins bien. Sur un fond de piano (live) assourdissant, la chorégraphie se fait presque soporifique et Sandra en profite pour me glisser quelques mots à propos de son flirt du moment…

au final, une très bonne soirée mais rien de révolutionnaire ce soir à l’opéra…

 

Dans : culture et confiture
Par lescastagnettes
Le 4 avril, 2008
A 17:45
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le footus horribulus, un animal domestique d’ un genre nouveau…

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Ah ça je ne peux pas dire que je n’ avais pas été prévenue. Dès notre premier rendez vous galant mon cher amoureux m’ avait fait savoir avec toute la classe qui lui est propre que pour mes beaux yeux il était en train de manquer un match de l’ olympique lyonnais en ligue des champions. Au moins ça prouvait déjà qu’il avait le sens du sacrifice. Et ça avait l’ avantage de poser les choses clairement… j’ avais affaire à un footeux. Ô perspective radieuse d’ une vie de couple pleine de rebondissements… de ballon.

Au début c’ était plutôt soft. Monsieur ne voulait pas m’imposer son sport à plein temps… quelle délicate attention me direz vous… PAS DU TOUT ! c’ était juste que la saison était finie! malheur à moi j’ allais bientôt connaître les joies et les palpitantes aventures du mercato. Le mercato ? c’ est quoi ce truc ?!? une marque de ravioli ? un resto branché ? Pas du tout, femme ignorante ! C’ est une période cruciale, qui permet aux clubs, deux fois l’an, d’ acheter des joueurs plus ou moins doués ou alors de constater une fois de plus qu’il ne peuvent pas se les payer…

puis revient le temps du championnat, de la champion’s league, de la coupe de France, de la coupe de l’uefa qui est un peu la champion’s league des nuls et plein d’ autres choses dont vous ne soupçonniez même pas l’ existence, avant. et la c’ est le festival:

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Les grands cris quand il y a but (ou pas) qui font qu’après on pourra décemment pas insulter la voisine qui fait sa 12ème pendaison de crémaillère. Le sites de l’ équipe, football365 et footmercato dans les sites internet favoris. Les 2 paquets de clopes qui partent en fumée le soir de Lyon Manchester (alors que d’ habitude il ne fume pas) les potes qui débarquent à la maison et qui vous amènent du coca light -parce que c’ est la condition sinéquanone à leur venue… hihi. Et le monsieur qui fait du boudin parce que son équipe n’ a une fois de plus pas passé les quarts de finale…

de votre côté c’ est de pire en pire…

 

vous vous mettez à connaître le classement de la ligue 1 par coeur

vous savez que Loïc Rémy appartient à Lyon mais a été prêté à Lens

vous vous surprenez à poser des questions du style  » et si Paris perd ils sont en zone de relégation?

vous scotchez devant un documentaire tout pourri sur Hatem Ben arfa

vous rigolez bien quand les guignols de l’info se foutent de la gueule de l’OM

vous vous embrouillez avec un vieux supporter du PSG au parc des princes (oui oui. le parc des princes parfaitement)

vous gueulez « c’est quoi cet attentaaaaaaaaaaaat!!!!! et là c’ est vraiment foutu avec la voisine.

c’ est fini vous êtes perdue.

 

 

 

 

 

 

Dans : (mes)aventures
Par lescastagnettes
Le 27 mars, 2008
A 15:30
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en attendant le tome 7…

chroniquessf.jpgIl semblerait que le septième tome des chroniques de San Francisco de Armistead Maupin soit sur le point de sortir… avant de courir l’ acheter, petit paragraphe sur cette saga culte des années 70…

Les seventies sont sur le déclin, mais San Francisco, la fureur au coeur et au corps vibre encore d’une énergie contestataire. La liberté sexuelle est consommée et s’ affiche dans les rues aux couleurs d’ enseignes et de néons tapageurs… Tout droit sortie de Cleveland, Mary Ann, provinciale de 25 ans emprunte pour la première fois le chemin du volcan…Elle plante son camp au 28 Barbary Lane, un refuge pour « chats errant ». Logeuse compréhensive et libérale, Mme Madrigal règne en matriarche sur le vieux bâtiment qui abrite une poignée de célibataires farfelus. Mona rédactrice publicitaire, son colocataire Michael chômeur et homo, et le beau Brian Hawkins, coureur de jupons invétéré. Six Tomes toujours plus exaltants les uns que les autres, des personnages attachants. un regard critique sur la société américaine, plein d’humour et d’humanisme…les personnages et les intriguent se croisent, les saynètes s’ enchaînent dans un rythme endiablé… la tout dans un ton juste parfois un peu cynique… ahhh j’ adore!

Dans : culture et confiture
Par lescastagnettes
Le 24 mars, 2008
A 20:29
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les cookies maison

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Mes cookies maison que tout le monde connaît et que j’ amène à toutes les occases alors tout le monde en a marre.

m’ en fous je mets la recette quand même.

ingrédients: 140 grammes de cassonade

130 grammes de beurre ramolli mais pas fondu

150 grammes de farine

1 oeuf

200 grammes de chocolat en tablette

1 pincée de sel

Pour le chocolat noir j’utilise le nestlé dessert (emballage papier kraft) on peut aussi utiliser du chocolat blanc ou au lait. le truc le plus important pour que les morceaux soient fondants et bien présents: casser le chocolat en petit morceaux à l’aide d’ un couteau. c’ est bien meilleur que les pépites toutes faites du commerce

dans un bol mélanger la farine, la cassonade – ou le sucre roux en poudre- la pincée de sel. faire une fontaine. Y déposer l’ oeuf et les petites morceaux de beurre ramolli. malaxer le mélange à la main jusqu’ à obtenir une sorte de « mousse » bien homogène. former une boule avec la pâte et laisser reposer un peu. Pendant ce temps préchauffer le four à 150 et beurrer légèrement la plaque de cuisson

Dans le récipient déposer les morceaux de chocolat et poser la boule de pâte dessus. presser de façon à incorporer le chocolat. répéter l’opération jusqu’à ce que les morceaux soient bien répartis dans la pâte. former des petites boules avec la pâte.

déposer sur la plaque 9 par 9 (ou plus si le four est plus grand) aplatir légèrement les boules de pâtes. faire attention à garder une bonne distance entre chaque pâté , parce qu’ avec la chaleur la pâte s’ étale… pour avoir des cookies bien rond, épais juste comme il faut, le pâté doit faire environ 6 ou 7 centimètres

mettre au four pour environ 10 minutes jusqu’à ce que les cookies soient bien dorés. A la sortie du four il sont encore un peu mou. Pas de panique… laisser refroidir pendant un vingtaine de minutes. les décoller de la plaque une fois qu’ils ont durcit.

et voila! à déguster avec un pti verre de lait…

Dans : miam miam
Par lescastagnettes
Le 20 mars, 2008
A 10:57
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immersion à l’opéra bastille…tribulations d’une stagiaire

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Dans le cadre de ma fin de cycle universitaire j’ ai eu la chance… que dis-je le suprême honneur ( hé oui c’ est ce qu’on vous fait bien comprendre à l’arrivée) de faire un stage à l’opéra Bastille pendant deux mois et demi, du 20 janvier au 5 mars 2008. Je vais pouvoir ô joie assister à la production d’ un opéra de A à Z… en l’occurrence, le chef d’oeuvre colossal de Wagner, Parsifal. Je me vois déjà, assise aux côté du metteur en scène prendre des notes d’un air concentré et suggérer une idée qui s’ avérera bien sûr par la suite lumineuse… Là, je me vois d’ un coup propulsée au sommet, parcourant les soirées mondaines pleines d’ artistes en tous genres, une coupe de champagne rosé à la main. MOUAHAHAHA. que nenni… la réalité fut tout autre.

Première journée: j’ ai rendez vous à 14h avec mon « tuteur », la scénographe et décoratrice de Parsifal. je m’attends à un passionnant rendez vous ou l’éminente artiste m’expliquera le pourquoi du comment de la mise en scène et m’ exposera ce qu’elle attend de moi en tant que « super assistante hyper polyvalente ». 14h15. Soit. Les grands artistes sont toujours en retard. 14h30. je commence à connaître par coeur les horaires des techniciens à force de scruter les feuilles de services en attendant… 15h. Je décide de manière officielle qu’on vient de me poser un gros lapin et repars dépitée…

Deuxième journée: première répétition, prévue à 9h du matin d’ après le planning que j’ ai du aller mendier auprès de la direction…une heure d’ attente pour obtenir une pauvre photocopie et un commentaire sarcastique du directeur de la production « n’oubliez pas d’ avoir un petit thermos de thé chaud sous la main! pour nos artistes » Sans blague! Et ils veulent quoi les artistes ? Du darjeeling, du thé vert ? du thé fumé ? si je l’ achète chez Mariage frères ça conviendra à tout le monde ? Pppfff je crois rêver. Le mythe de la stagiaire qui fait le café était donc réel ? Mais revenons à nos moutons . J’ entre dans la salle de répétition. Là, armée d’ un grand sourire je lance un bonjour à l’ adresse des 3 ou 4 personnes présentes. Une grande asperge, moulée dans un jean stretch me toise et me répond d’ un « vous êtes qui ? » Festival du bafouillage… je sors mon badge. Pour prouver que je ne suis pas infiltrée de manière illégale…je me précipite vers la chaise la plus au fond du fond de la salle. C’ est là que les mondanités commencent: les artistes entrent les uns après les autres, se racontent leurs vacances, leur petit rhume et bla bla bla pendant une heure …au final, à l’arrivée du metteur en scène on a droit à un long exposé… en anglais sur Wagner et ses multiples problématiques… je rentre à la maison avec 10 pages de notes sous le bras mais pas une note de musique en tête

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le mois suivant…
j’ai enfin pris mes petites habitudes et plus personne ne me demande qui je suis … parfois au détour d’une scène alors que je photographie tranquillement quelques éléments du décor, une vieille figurante vient m’ agresser en me demandant si je suis autorisée à prendre des photos…
Côté musique je découvre Wagner qui jusque là ne faisait pas partie de mes compositeurs favoris -un léger blocage avec l’ allemand peut être…- quoiqu’il en soit la langue détestée de l’ époque du lycée devient miraculeusement agréable et mélodieuse lorque qu’elle se mêle à la musique et tous les préjugés s’envolent. Le soir pour le plus grand bonheur de mika je chante « paaaaaarsifaaaaaaal » à tout bout de champ…

On m’ a bien fait comprendre dès le début du stage que le rôle d’une stagiaire n’ est ni de donner son avis, ni de faire quoi que ce soit de concret. Non. Ce rôle se limite plus à être la personne invisible dans un petit coin. Tellement invisible que les gens autour d’ elle se mettent à raconter leurs petits secrets… les « le metteur en scène est une ordure » ou les  » c’est qui cette nouvelle costumière- t’as pas son numéro » vont bon train. Malgré quelques petites déconvenues sur ce que j’ attendais de ce stage j’ ai quand même passé deux mois bien enrichissants au sein de cette « ville dans la ville » et je compte bien y remettre les pieds d’ici peu…

 

 


Dans : (mes)aventures
Par lescastagnettes
Le 10 mars, 2008
A 13:08
Commentaires : 0
 
 

tajine de poulet au citrons confits

 

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ingrédients (pour 4 personnes)

8 morceaux de poulets (ou aiguillettes), 2 oignons

3 gousses d’ail, 2 cuillère à soupe d’huile d’olive, 3 petits citrons

confits, 1 bouquet de coriandre fraîche, une 20 taine d’olives vertes

dénoyautées, 1 cube de bouillon de poulet, 1 cuillère à café de

gingembre en poudre. sel, poivre, une grosse poignée d’ amandes

émondées. une dosette de safran.

 

peler et émincer l’ail et les oignons. Faire chauffer 15 cl d’ eau et y dissoudre le cube de bouillon.

mélanger les épices, un citron confit réduit en purée, une cuillère d’ huile d’ olive. Badigeonner le poulet de ce mélange et laisser reposer un temps.

dans une cocotte faire fondre l’ail et l’oignon dans le reste d’huile. Ajouter le poulet. Faire dorer de tous les côtés. Ajouter les herbes hachées. Salez. Poivrez. Versez le bouillon et porter à ébullition. Baisser le feu et laisser mijoter pendant 50 minute en remuant de temps en temps.

préchauffer le four à 180. Ajouter les olives coupées en deux et les citrons coupés en huit. Laisser chauffer au four pendant 10 minutes pour que la sauce s’épaississe…

servir bien chaud avec de la semoule aux raisins secs et à la cannelle ou avec du riz nature…

Dans : miam miam,Non classé
Par lescastagnettes
Le 2 mars, 2008
A 20:08
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mafia blues…

 

 

 

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ben quoi? c’ est pas de ma faute si j’aime pas les comédies romantiques! moi c’que j’ aime c’ est les films de mafia avec tout plein de gangsters très chics qui on des belles lunettes et qui font  » des offres que vous ne pouvez pas refuser »…malheureusement ces derniers temps au cinéma aucun film de mafia digne de ce nom. rien rien rien qui surpasse ou au moins égale les classiques du genre. l’ année dernière il y a bien eu élection I et II, films sur la mafia chinoise bien réalisés mais un peu indigestes… rien qui bouscule les anciens… alors en attendant un nouveau chef d’ oeuvre du genre… voila mon top 10

Le top dix des meilleurs films de mafia et de gangsters

1- le parrain volume 2 avec sa pléiade de scènes cultes, Al Pacino au sommet de son art et une réalisation grandiose

2- Donnie Brasco le tandem Johnny Depp – Al Pacino, le thème inépuisable de l’infiltration

3- le parrain volume 1 le volet de la trilogie ou l’on croit qu’il y a encore une chance que tout le monde s’ en sorte…

4- infernal affairs unique rescapé asiatique de mon top ten – bien meilleur que les infiltrés de Scorsese, son remake.

5- Casino ben voila un bon Scorsese !

6- Les affranchis Et un gros pétage de plombs de Joe Pesci, un!

7- Scarface un peu surestimé mais pour l’ascension culte de Tony Montana

 

8- La cité de Dieu dans les favelas, les gangsters ont parfois dix ans mais ils ne rigolent pas!

9- Snatch rien que pour l’ accent gitan qui sort de on ne sait pas où de Brad Pitt

10- Les incorruptibles De Niro en Al Capone… mythique

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans : fourre tout
Par lescastagnettes
Le 25 février, 2008
A 21:14
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