les castagnettes de casse noisette

chroniques d’ une parisienne casse bonbon

 

soirée balanchine forsythe noureev à L’opéra

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Jeudi 3 avril…

une soirée morose qui s’ annonce – Mika travaille et la télé propose un programme frisant le pathétique. C’ était sans compter sur cette chère Sandra, qui comme à son habitude, appelle à la dernière minute (mais on ne va pas la blâmer cette fois çi) pour me proposer de l’ accompagner à l’ opéra pour une soirée de Gala. Qui, soit dit en passant commence dans la demi heure. J’ enfile mes bottes. attrape au vol un chinois dans la rue de la Montagne ste Geneviève, et chope par miracle le 87 direction Bastille. là, entre deux mamies je peux manger mon chinois ( par là j’ entends une barquette de poulet aux nouilles sautées)

Je retrouve ma comparse sur les marches et nous entrons dans l’opéra à moins de 30 secondes de la fermeture des portes. Au 6ème étage,les danseurs ont l’ air de mouches et j’ ai dans ma précipitation oublié mes lunettes. Je passe donc la soirée à plisser les yeux.

le gala commence par ce moment on ne peut plus chiant qu’ est le défilé de l’ opéra. pendant 20 minutes tous les membres de la maison du petit rat au danseur étoile, viennent faire la révérence. certains sont très applaudis cette saison. C’ est le cas de Nicolas Le riche (comme d’ habituuuuudeeeuuu) et de Wilfried Romoli ( qui semblerait-il a eu des ennuis de drogue et aurait glissé dans la spirale de la coke)

Ensuite place au « vrai » programme. Il débute avec un classique de Balanchine, Les quatre tempéraments. (sur la photo) C’ est une très belle chorégraphie sur une belle musique de Hindemith, qui utilise les pas les plus typiques du chorégraphe américain, et joue beaucoup sur les lignes du corps. certains duos sont très réussis, d’autres manquent un peu d’ entrain…

On poursuit avec des extraits de Raymonda dans la chorégraphie de Rudolf Noureev. Et là je ne vais pas m’étendre, car a moins d’ avoir une musique exceptionnelles ( Roméo et Juliette de Prokofiev par exemple) les ballets dans le plus pur style classique m’ intéressent beaucoup moins que lorsque j’ avais dix ans…cela dit, très belle variation de Delphine Moussin en Raymonda, sur la fin de cette partie.

En dernière partie de soirée un ballet de William Forsythe très hétérogène… une première partie captivante avec un jeu de lumière très très beau et des ensembles particulièrement réussis. la seconde partie est beaucoup moins bien. Sur un fond de piano (live) assourdissant, la chorégraphie se fait presque soporifique et Sandra en profite pour me glisser quelques mots à propos de son flirt du moment…

au final, une très bonne soirée mais rien de révolutionnaire ce soir à l’opéra…

 

Dans : culture et confiture
Par lescastagnettes
Le 4 avril, 2008
A 17:45
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